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ÉDITO : Brasseries et bouillons toujours à l’honneur

Dimanche soir, la Cinq a entraîné ses téléspectateurs dans le Paris des grandes brasseries parisiennes pour un voyage de 52 minutes. Les propriétaires de ces établissements ont dû ressentir un petit moment d’angoisse. Ce genre d’émission sur la restauration adopte en effet volontiers un ton de procureur. On se souvient notamment que, par le passé, l’une d’elles avait été jusqu’à filmer le contenu de la poubelle d’un restaurant. Cette fois-ci, le ton était plus positif. Le réalisateur était visiblement tombé sous le charme du décor de ces institutions parisiennes. Il semblait même conquis par les nouveaux bouillons parisiens qui représentent la tendance du moment. On peut regretter que l’émission ait fait peu de cas de Chartier, qui reste l’ancêtre de ces restaurants. Il faut rendre hommage à la famille Joulie qui a su le ramener en pleine lumière. Rappelons que, contrairement à ce qui a été indiqué, Julien n’est pas un bouillon depuis cent deux ans. Il a traversé une bonne partie de son histoire en tant que luxueuse brasserie du groupe Flo. Mais ces approximations n’ont pas nui à la qualité générale de ce reportage. Une seule scène fait tiquer : celle où le critique Emmanuel Rubin teste une brasserie des boulevards avec un restaurateur du quartier du Marais pour dénoncer l’utilisation de produits industriels. Ce faisant, Emmanuel Rubin est tout à fait dans son rôle de journaliste et apporte au public une information pertinente. Mais la présence d’un restaurateur à ses côtés dans le rôle de la mouche du coche fait doucement sourire. On sait que ce personnage est un familier des tirs médiatiques contre son camp, mais il doit se souvenir que, pour pratiquer sans risque ce genre de sport, il faut être soi-même totalement irréprochable.