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Repères

EN BAISSE : Les préenseignes dérogatoires

Les préenseignes dérogatoires subissent un nouveau revers.

Supprimées en 2015 puis réintroduites avec la loi Elan votée en 2018, elles permettaient, dans les villes de moins de 10 000 habitants, de signaler la présence de certains commerces, dont les CHR. Pour ces derniers, la suppression des panneaux et autres pancartes annonçant leurs positions géographiques avaient eu pour effet des baisses de chiffres d'affaires dépassant parfois 40 %. Certains professionnels avaient même été contraints de fermer boutique, accusant une baisse de fréquentation sans précédent. Alors que la profession et les syndicats patronaux, à l'instar du GNI et de l'Umih, se réjouissaient de la réintroduction des préenseignes, le Conseil constitutionnel a censuré, la semaine passée, 20 articles de la loi Elan, dont l'article 161 qui prévoyait le rétablissement de ces fameuses préenseignes dérogatoires pour les établissements en zone rurale. « Cette décision est une très grande déception après le travail réalisé, au niveau local et national. Le travail et la mobilisation de l'Umih continuent. Dès l'annonce de cette nouvelle, un rendez-vous avec les équipes de Mme Gourault, ministre de la Cohésion des territoires, a été sollicité », a réagi l'Umih dans un communiqué de presse.