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Edito

L'ÉDITO : Ensemble, on va plus loin

Lundi dernier, la rédaction s’était déplacée à Salers pour assister à la traditionnelle sortie de la Légendaire. Depuis vingt ans, c’est dans le Cantal que se déroule le temps fort des vins des Côtes- d’Auvergne, pourtant produits dans le Puy-de-Dôme. Chaque année, au début du printemps, restaurateurs, professionnels du vin, personnalités médiatiques convergent dans ce petit village du Cantal à l’appel de Pierre Desprat pour assister à la sortie de 25 000 bouteilles qui ont vieilli dans un buron en altitude durant l’hiver. Cet événement est hautement symbolique de la résurrection du vignoble auvergnat qui, durant ces vingt ans, a obtenu une AOP, la considération des amateurs de vins et jouit désormais du statut envié de seul vignoble issu d’un terroir volcanique en France. Pierre Desprat a joué un rôle essentiel dans cette renaissance. Animé par une foi qui déplace les montagnes auvergnates, il a su fédérer les énergies grâce à un étonnant pouvoir de conviction. Celui que l’on surnommait la « locomotive des vins d’Auvergne » a su, au fil des années, accélérer sa course et raccrocher des wagons comme ceux de la Cave Saint-Verny. Sa démonstration de force, lundi, dans la salle des fêtes de Salers, démontre que la région entière partage sa devise fétiche : « Seul, on va plus vite, ensemble, on va plus loin. » Les nombreux restaurateurs auvergnats installés à Paris devraient méditer cette devise. Ils devraient, eux aussi, mieux réaliser l’atout que peut représenter pour leurs tables le terroir du Massif central dans son ensemble.