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L'ÉDITO : La vie en jaune

Bravo à l'ASM qui, vendredi soir, est venu apporter à Clermont-Ferrand le Challenge européen. La vitrine du stade Marcel-Michelin commence à se garnir, avec trois coupes du Challenge européen et deux boucliers de Brennus. Ce club, longtemps considéré comme « maudit », figure dans l'élite du rugby français depuis 1925, mais avait toujours trébuché lors des grands rendez-vous, jusqu'à ce match du 27 février 1999, disputé contre Bourgoin-Jallieu, au stade de Gerland, à Lyon. En vingt ans, le club auvergnat a ramené quatre autres trophées majeurs. Il ne manque à son palmarès qu'une grande Coupe d'Europe. N'oublions pas non plus que l'ASM est toujours bien placée dans la course au titre européen, en ayant d'ores et déjà assuré sa place de finaliste. Un doublé en 2019 constituerait une récompense méritée pour ce club qui, comme Toulouse, ravit les spectateurs, avec un jeu rapide, privilégiant l'attaque. Ce serait aussi une belle récompense pour la fameuse Yellow Army, le plus grand club de supporters du rugby français, toujours fidèle dans les bons comme dans les mauvais jours. Vendredi soir, dans les travées du Saint James' Park de Newcastle, ils étaient nombreux à avoir fait le déplacement. Parmi eux, on pouvait distinguer dans l'une des travées des supporters des Arvernes de Lutèce, qui soutenaient avec ferveur les Clermontois. Cette soirée nous a donné l'occasion de nous réconcilier avec la couleur jaune, qui passe en boucle sur les chaînes d'information et qui provoque de l'allergie chez un nombre croissant de nos concitoyens. Certes, les porteurs de gilets sont aujourd'hui moins nombreux, mais leur discours devient de plus en plus haineux. On se prend désormais à rêver de ne plus voir de jaune dans les rues de Paris cette année. À deux exceptions près toutefois : le 15 juin lors de la finale au Stade de France et le 28 juillet, lors de l'arrivée du Tour de France.