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ÉDITO : Vers un dialogue social nécessaire

L’agitation de ces dernières semaines semble un peu retombée, mais elle ne semble pas durablement calmée. Apparue à l’occasion d’une banale protestation contre de nouvelles taxes, cette vague jaune a laissé filtrer l’existence d’un profond malaise social. La revendication initiale de limiter des recettes a finalement débouché sur une exigence d’augmentation de la dépense. L’équation qui en résulte sera difficile à résoudre pour le gouvernement. Elle le sera également pour les patrons de CHR qui sont confrontés à une crise de l’emploi aigue dont l’Umih, principal syndicat patronal, est aujourd’hui pleinement conscient. Le métier n’attire plus, mais surtout ceux qui débutent s’y attardent de moins en moins. Le sondage commandé par le Fafih, que nous vous présentons dans ce numéro, montre que les contraintes de cette profession sont pesantes et que les salaires assez modestes qui sont pratiqués ne sont pas de nature à offrir une compensation raisonnable. C’est pourquoi l’Umih exhorte ses adhérents à mettre en œuvre davantage de management dans leurs entreprises et à chercher par le dialogue à trouver des solutions. Il ne faut pas que ces perspectives de négociations vous empêchent de passer de joyeuses fêtes. Au contraire, la réforme, exprimée par le président de la République, prévoit une exonération des heures supplémentaires qui représentent une pratique courante dans la profession et qui font même partie du contrat de travail de base. Cela va offrir aux entreprises et aux salariés un petit peu de grain à moudre afin d’alimenter le dialogue social.